Ancien membre de The Hoax et Heez Bus, Hugh Coltman, fort d'une maturité accrocheuse et nerveuse flirte entre soul, folk et blues. Son premier album révèle son amour du jazz, sans oublier les poètes de la musique anglophone, tels que Jeff Buckley et Leonard Cohen. Devizes, petit bled de la campagne de Bristol au Royaume-Uni. On est alors au début des années 90, Hugh a fini de digérer l’écoute de la collection fournie des disques de jazz de sa mère, il est temps de passer aux choses sérieuses, même si à ce moment là rien ne l’était vraiment. Lorsqu’il a fallu se tourner vers l’avenir, Hugh Coltman ne se voyait pas retourner dans son village natal, peur de revenir en arrière; il n’envisageait pas non plus partir pour Londres, solution de facilité; il opta alors pour une option plus radicale: partir dans une ville où il ne connaissait rien ni personne, Paris.
Il trouve alors son bonheur et une évolution à travers les |
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rencontres qu’il fait sur les scènes ouvertes de la capitale, que ce soit celle de la Flèche d’Or ou celles des quais de métro. Il en procure alors beaucoup aux autres. C’est sur l’une de ces scènes qu’il rencontre deux jeunes parisiens également bourrés de talents et qui, à leur première rencontre, lui proposent un projet tant ils eurent la sensation d’avoir déniché la perle rare, la voix qui leur manquait.
Ben Molinaro, Spleen et Hugh Coltman formeront HeezBus, et feront leur petit buzz en un minimum de temps.. Fin de l’aventure HeezBus qui se mute en un collectif d’artistes qui sévit toujours : Le Black & White Skins. Le présent commence en 2004 pour Hugh, année ou il écrit les premières chansons de son premier album, année où il assume enfin l’idée d’avancer en solo.
Quatre ans, c’est le temps qui lui a fallu pour écrire son premier album, Stories from the safe house sorti sur le label ULM en 2008.
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